mardi 26 décembre 2006

Les mystères du coeur qui pleure


Mon cœur

***

Je me croyais pourvue de liberté
Mais je ne suis qu’emprisonnée,
Dans la prison de mon cœur,
Puisqu’il dicte mes pleurs.
Ce n’est pas mon esprit qui m’écrit
Mais mon cœur qui dicte ma vie.
Il régit ma pensée,
Il me donne des idées,
C’est lui qui crée ma vie,
C’est lui qui fait ce que je suis.





J’ai oublié

***

Tout vidé,
J’ai oublié.
Le placard de mes pensées
Est enfin débarrassé !
Tout ça parce que j’ai besoin,
Besoin de toi pour avancer.
Je t’aime tu le sais.
Je ne te supporterai pas loin,
Loin de moi pour toujours,
Alors reviens mon amour !





Mal au cœur

***

Je n’arrive pas à écrire
Ce que je voulais te dire.
En quelques mots :
Je t’aime encore
Je t’aime très fort.

Rien ne peut guérir mes maux,
A part mes pleurs,
Qui vident mon cœur
De cette douleur
Que j’ai à l’intérieur.

Je comprends enfin
Cette douleur sans fin
Qu’est la maladie d’amour
Qui s’éteindra peut-être un jour.





Je t’ai perdu

***

Cela fait quelques semaines déjà,
Que je t’aime encore,
Encore plus fort,
Mais tu le sais déjà.







Patience

***

Ces jours-ci
J’ai beaucoup écrit ;
Ecris sur toi,
Ecris sur moi,
Mais pour t’oublier,
Je dois encore patienter !








Nouveau jour

***

Je me relève,
Petit à petit,
Je me reconstruis,
Je t’oublie.







Je suis à moi

***

Je souris, la vie est belle,
Je ne veux plus te voir.
Pourquoi ? Tu dois le savoir !
Je me sens comme une hirondelle.
Je suis libre sans toi,
Je me sens enfin moi.
Je ne suis plus qu’à moi.
Je ne t’appartiens pas,
Je ne t’appartiens plus,
Je ne t’ai jamais appartenu.






Etranger

***

Tu m’as dit : « Je suis désolé ! »
Je t’ai vraiment cru désolé.
Mais je me suis trompée !
Tu m’as bien dupée !
Je ne sais plus si je te connais ?
Non, j’ai passé un an avec un étranger !






Ça passe

***

J’ai rangé tes affaires,
Je me sens plus légère.
J’ai le cœur soulagé.
Il commence à cicatriser !
Qui a souffert le plus ?
Est-ce moi de t’avoir perdu
Ou toi de m’avoir voulu ?
Ce qui est fait est fait !
On ne peut rien y changer.
Ce n’était pas du temps perdu !







Désarmée

***

Ma plume ne peut plus écrire
Ce que j’ai à te dire.
Tant de maux, tant de souffrance,
Tant de regrets, tant d’espérance.
Tu m’as laissée à cœur ouvert,
Dans ce monde trop amer.





Question

***

POURQUOI ?
POURQUOI ?
Je n’arrive pas à t’oublier ?
Malgré le mal que tu m’as fait
Je ne cesse de t’aimer.
Entre l’amour et la haine
Il n’y a pas d’infamiliarités.
Entre la joie et la peine
Il n’y a pas de temps à perdre
Je dois t’oublier ou me perdre.

A toi que je perds pas à pas


Tu me manques éperdument
Toi je j’aime éternellement









Je pense à toi

***

Toi, loin de moi
Tu m’oublieras
Moi, loin de toi
Je pense à toi





Importance déclaration

***


Comment te l’expliquer
En latin, en chinois
En hébreux, en patois
Puis-je employer le verbe aimer ?
Pour qualifier cette passion
Aujourd’hui je passe à l’action

Je te dis JE T’AIME

Un peu, beaucoup
Passionnément, à la folie
Mais certainement pas « pas du tout »
Avec toi c’est pour la vie
Je le sais
Même si tu ne l’admets.


Homme parfait

***

Il y a quelques années
J’ai rencontré l’homme parfait
Je me suis entichée
De lui si parfait

Je l’ai aimé en secret
Mais lui voulait attendre
Attendre que l’on soit séparés
Il était si tendre

Je n’ai pu qu’accepter
Ou je l’aurai perdu à jamais
L’attendre est mieux
Même si je l’ai loin des yeux




Pas maintenant

***

Ne me laisse pas tomber
Je ne pourrai me relever
Je t’en pris laisse nous une chance
Car la vie sans toi
N’est qu’une déchéance
Car la vie sans toi
Ne veux la peine d’être vécue
Sans toi je suis perdue


Loin

***


Tu es loin de moi
Mais je ne t’oublie pas
Je t’aime trop pour ça
Ne me laisse pas
Seule sans toi
Moi je n’aime que toi
Et je sais pourquoi
Parce que tu es toi
Quand tu es seul avec moi.


Nous les étrangers

***

Je n’arrive plus à écrire
Ce que je voulais te dire

Tu me manques éperdument
Toi mon soleil levant

Je suis près de lui chaque jour
Mais ce n’est pas lui mon amour

Tu m’aperçois de temps en temps
Je sui à toi spécialement

Je choisi la rime simple
Pour te dire en des mots simples

La complexité de notre relation
Et l’étrangéité de ma passion

Je te regarde, tu me regardes
Je te souris, tu me regardes

Tu me regardes, je te regarde
Je te dis « je t’aime », tu me regardes

Mais au fond de nous nous savons
Que tout les deux on s’est aimé

Mais on ne peut se l’avouer
Alors on a préféré devenir étranger.

Mort

***

Tu es cruelle
Je te hais
Tu es injustifiée
Pourquoi elle ?

Tu me comprends
Ce n’est pas le moment
De m’enlever une amie
Pourquoi celle que je chérie ?

Réponds moi
N’as-tu pas de loi ?
Prends moi à sa place
Je sais que la vie passe.



Toi la mort

***


N’as-tu pas de compassion ?
Tu n’as qu’une cruelle mission.








Passage

***

On croit avoir le temps
Mais la vie n’est qu’un soupir
On n’est qu’un coup de vent

Je voudrai bien pouvoir sourire
Mais elle va périr
Et je ne veux pas la voir partir

Pas si soudainement
Ça ne peut être l’heure
On se trompe d’ensevelissement
Je ne veux pas que pour elle se soit l’heure

Je l’apprécie trop pour ça
Reste parmi nous bat toi jusqu’au bout
Relève toi pour nous
Bat toi pour ça









Ne pars pas

***

La vie est injuste
Reste encore un peu
La vie est injuste
La mort n’est pas un jeu

Ne joue pas avec le jeu
T risque de te brûler
Moi je te veux
Pour toujours à mes côtés

Alors reste encore
Reste jusqu’à l’aurore
Reste longtemps

Avant de suivre le vent
Ne t’en vas pas
Ne pars pas
Passions intimes

***

A la lueur d’une bougie,
Nos corps se sont étreints
Dans la nuit
Et l’instant vint
Où la fusion de nos corps,
Dans ce moment si fort
Fit battre nos cœurs à l’unisson :
Une tendre et pure passion.






Rêve perdu

***

Tu t’envoles chaque matin
Je te retrouve chaque soir
Toi mon fantasme mon espoir
Un ange, un amour divin

Je te perds à mon réveil
Et te trouve dans mon sommeil
Tu animes mes nuits
Sans faire de bruit

Pour toi je dormirais
Pendant des années
Pour être à tes côtés
Dormir pour vivre l’éternité.


Solitude

***

Quand la nuit dure
Et que l’hiver se fait rude

Seule dans son lit
A la lumière d’une bougie

Elle écrit sa vie
S’invente des histoires

Princesse en désespoir
Elle attend l’Homme de sa Vie.








Vie de chien

***


Sur l’oreillet
Il pense à sa journée
Entre le boulot et le bistrot
La vie c’est assez rigolo

Devant sa planche à repasser
Elle regarde les heures défiler
Sans jamais le voir rentrer
Les enfants, eux sont couchés

Elle va faire de même
Il rentrera puisqu’il l’aime
Il l’aime à sa façon
Mais ce n’est pas une raison.






Saint Valentin

***

Pourquoi le 14 février
Est-il un jour privilégié
Pour chanter l’amour ?
Y a t il besoin d’un jour ?

Si je pouvais je le chanterai toujours
Je veux un monde rempli d’amour
Des bouquets de roses
Pour que la vie soit moins morose.

Transition

***


Mi enfant, mi adulte
Elle regarde les grands,
Avec admiration
Elle tente la transition.
Lutte et confiance

***


Futurs indécis
Le doute m’envahit
Et si et si et si
Ce n’était pas ma vie
Me serai-je trompée ?
Je ne pense pas
Et garde confiance en moi
Même si c’est pas gagné
Combattre jusqu’à la fin
Jusqu’à l’examen
L’avenir est incertain
Ça je le sais bien.


Suivre le cours…

***

Sur le bord du chemin
Je t’ai tendu la main
Mais tu ne l’as pas prise
Je ne t’en veux pas.

Tu étais en pleine crise
Alors tu es resté là
Sur le bord du chemin
A voir les gens te tendre la main.

Ce que tu ne sais
C’est q’il faut avancer
Suivre le chemin
Ou tracer le tien.
Révolution

***

Appel à la révolution
Abat les cendrillons !
Les parents qui nous oppressent
Il faut que ça cesse !

A mort de ménage
Qui n’est pas de notre âge !
Révolution des enfants
Contre des parents trop exigeants !

Y en a marre des corvées
Ça ne peut plus durer !
On va se révolter
Et ils vont le regretter !

My world

***


Je m’ennuie
Je ne suis pas d’ici
Je viens d’ailleurs
Loin des heures
Qui passent
Et s’effacent
Je suis là
Dans un monde à moi
La vie, la vraie

***

La vie d’étudiant
A de ça d’intéressant
Que l’on apprivoise le temps
Comme on se protège du vent
Chez papa maman
On voit la vie différemment
Que quand seule sur un banc
A regarder les gens.

Y arriver

***

Ce n’est jamais simple d’étudier
Mais je peux y arriver
Avec beaucoup de volonté
Je démonterai des armées
Je ferai tomber des murs
Pour que ce soit moins dur
Dans les impasses
Je créerai des chemins
Pour prendre mon destin en main.



Le film de ma vie

***


Plus le temps passe
Plus je vois passer le film de ma vie
Il défile devant mes yeux las
Qui de rien ont envie
Je suis las de cette vie
Qui a rien n’aboutit
Je voudrai en voir le bout
Et pour cela j’irai jusqu’au bout
Un petit brin d’homme perdu

***

Gentil, généreux,
Amoureux, malheureux.
Il se cherche constamment
Doute de ses qualités
Alors qu’il en a des milliers.
Ah ! Si seulement…
Il avait confiance en lui
Il pourrait faire de sa vie
Ce qu’il a le plus envie
Mais il est perdu dans la nuit.

J’en ai assez
De te voir pleurer
Sur ton étoile.
Il faut te réveiller
La vie est une toile
Que tu te dois de colorer.
Je t’aime assez
Pour vouloir t’aider.
N’ais pas peur de la solitude
Ta vie a besoin de quiétude

Prend du temps pour te poser
Pour penser au chemin que tu a s déjà fait

Tu as tout pour toi
Alors prend confiance en toi
La marelle

***


Un, deux, trois
Les pieds dans la terre.
Il n’y a pas de lois.
Tu n’as qu’à sauter en l’air
Tu te sens pousser des ailes.

Au bout de la marelle,
Les deux pieds dans le ciel,
Tu rêves d’être éternelle.
Tu te sens si libre,
Quand tu es en déséquilibre.

Un, deux, trois, à cloche-pied
Huit cases de liberté
Et c’est dans le feu de l’action
Que la cloche retentie
C’est la fin de la récréation.

La partie est momentanément finie
Quelques heures de cours
Pour se retrouver dans la cour
Pour une nouvelle partie
Qui sera encore trop tôt finie.




Grandir

***



Qu’il est loin le temps de l’inconscience,
Le temps de mon enfance !
Les moments passés devant Dorothée,
Regarder le vent sur le vieux tabouret de mémé.
La peur du méchant loup
Caché au fond de la cave !

Mais vous savez c’est pas si grave
Le temps cours plus vite que nous !
Mais c’est rassurant,
De se souvenir de temps en temps,
De ce que l’on était avant,
Avant de devenir grand !






Maman

***

Maman câline,
Maman copine,

Maman sera toujours là
Pour s’occuper de toi.

Maman t’aimera toujours
De tout son amour.

Maman saura aussi
Dissiper tes soucis.

Maman partagera
Tous tes moments de joie.

Ma maman à moi
C’est un peu tout ça.

Un rayon de soleil
Qui éclaire mon réveil.

Une vague de douceur
Un petit bout de fleur.






La petite bille

***


Ronde et colorée
Elle se fait trimballer.

De poche en poche
Elle devient toute moche !

Aucune attention ne lui est portée
Jusqu’au jour ou égarée,

Sur un trottoir
Elle redonnera espoir

A un joueur pas si malchanceux
Qui d’une fera peut être deux.



Le préau

***


Sous le préau
C’est le chaos
Les filles qui papotent
Les amis qui se chipotent
Les sportifs des récrés
Qui laissent les filles hébétées
Le préau c’est un lieu banal
Bourré d’histoires originales.







Sapinettes

***



Dans mon école maternelle
Il y avait des sapinettes
Et dans les sapinettes
Les amoureux de maternelle !!

dimanche 3 décembre 2006


Ange ou démon ?

***
Avec toi tout est toujours parfait.
Moi, j’ai peur quand tout va bien.
Où sont tes défauts cachés ?
Je ne trouve rien de mal, que du bien.
Ai-je trouvé un homme parfait ?
Ou est-ce juste une fausse idée ?





Passé

***

Tu es parti trop tôt,
Je n’ai pas eu le temps,
De te dire ce que je ressens :
Tu étais mon alter ego.

Je n’ai pas tenté,
Le temps s’est écoulé,
Maintenant c’est du passé,
La page est tournée.

J’ai eu tort,
D’avoir des remords.

La leçon à en tirer,
Est qu’il faut exprimer
Ce que l’on ressent
Au moment présent.

La vie suit son cours,
Il ne faut pas s’éterniser,
Sur les histoires passées,
Mais chercher l’amour toujours.



Fantôme

***

Je ne te reverrai plus.
Je serai un miroir sans reflets.
Tu seras de nouveau un inconnu.
Ton fantôme me hantait,

Mais je t’ai effacé.
Plus une seule pensée.
Tu es pour moi transparent.
Un petit coup de vent.






Lui ou toi

***

J’ai un cœur et deux passions.
Je passe à l’action,
Avec les deux à la fois,
Mais c’est lui ou toi.

J’ai dans le cœur comme un poids,
De n’avoir fait le choix.
D’entre vous deux,
Je voulais les deux.

Je n’ai pu choisir.
J’ai préféré fuir,
Même si je sais
Que je les aimais .

Mon cœur est trop grand,
Pour faire du mal aux gens.
On verra dans quelque temps ;
Le destin prend son temps.



Tristesse

***

On se quitte
Bien trop vite,
Chacun son chemin
Dès demain matin.

C’est le dernier jour
J’aimerai faire un retour
Quatre ans en arrière
Tout refaire à notre manière !

Un monde bien à nous
Beaucoup de délires fous.
On va se quitter
Juste après le brevet.

Vous allez me manquer,
Vous le savez.
C’est encore mon cœur brisé
Qu’il va falloir ramasser !

Un jour on se reverra
Et on délirera,
Comme avant,
Avec les mêmes sentiments.


Une mère

***

Pour un enfant, une mère
C’est le centre de la terre
Un grand amour
Qui durera toujours !
Elle vous donne la vie
Et beaucoup plus aussi.

Pour un adolescent, une mère
C’est plutôt l’enfer.
Mais ce qu’on ne dit pas toujours
C’est l’enfant en nous qui lui porte de l’amour.

Pour un adulte, une mère
C’est un point de repère
Avec elle c’est le paradis
Dan notre petite vie.

Une mère
Sera toujours une mère.
Elle peut être fière
De ce qu’elle n ‘était pas hier.




Une amie comme celle-ci

***

Une amie
C’est toute une vie
Avec elle les soucis
On les oublie
Et on repense
A son enfance.
Elle vous réconforte
Et souvent vous supporte !
Les moments difficiles
Paraissent plus faciles
Quand on a comme la mienne
Une amie pour la vie ;
Ça fait de la peine
De se dire, adieu c’est fini.









Un ami parfait

***

Il est grand aux yeux bleus.
C’est un géant à mes yeux.
Son cœur est en or
C’est un beau trésor.
Son amitié n’a pas de prix
Car elle ravive ma vie !

Un grand frère tant espéré
Que l’on vient de m’envoyer.
Doux, gentil, attentionné
C’est un ami parfait .
Avec lui
C’et jamais de répit
Il faut se faire du souci
Il a toujours un ennui.
Je l’aide tant que je peux
Mais ça compte peu.

Car sans s’en apercevoir
Il me redonne de l’espoir.
Très naturellement
Il m’exprime ses sentiments.
Il suffit d’un sourire
Pour que j’aille mieux !
C’est mon ami parfait
Je ne l’oublierai jamais.


Pour la vie

***

Un petit mot entre amis
Pour te dire un grand merci.
Un an passé avec toi ,
M’as donné confiance en moi.
Personne ne m’apportera
Jamais autant que toi.

Tu es mon étoile
Quand je me perds.
Avec toi on peut tout faire.
On a levé tout les voiles.

Mais jusqu’à quand ?
Un an, deux ans, du vent,
Moi, je te veux pour tout temps.

Je t’adore, tu le sais depuis longtemps.
Reste toujours avec moi
Surtout ne t’en va pas
Sinon je ne survivrai pas
Tu m’as blessée des fois
J’ai pardonné parce que c’est toi.

Quand je suis seule avec moi
Mes pensées vont vers toi.
Voilà ce que tu es pour moi.
Je ressens pour toi tant de sentiments,

J’ai peur que pour toi ce soit du vent.
Je t’en prie dis moi
Ce que je suis pour toi.

Sache que jamais personne
Ne détruira ce que nous sommes.



La réciproque

***

Mon cœur ne bat plus
Mon souffle se glace
Ma tête ne pense plus
Mes membres sont de glace.

Quand je te vois, que tu es juste là,
Et que tu ne comprends pas
Tous les sentiments
Que j’éprouve pour toi
Qui sont pourtant si évidents !
Alors je les renferme en moi.

Tu m’espères peut-être,
Moi, je désespère à ma fenêtre.
Je suis seule en face de toi
Et toi tu penses à d’autres que moi.

C’est un amour sans espoir
Où règne le désespoir.
C’est pas la mer à boire
Mais l’océan à pleurer :
Aimer sans être aimé
C’est mourir sans histoire !





Ouvre les yeux

***

Au début tout beau tout gentil
Il devient un super ami
Peu à peu te montre son caractère
Mais toi tu es toujours en l’air

Puis tu ouvres les yeux
Et vois un garçon pas si merveilleux.
La retombée est toujours dure,
Surtout quand on était sûre,
De finir avec lui
Pour toute notre vie.

Mais un beau matin
Il t’a pris la main
Et t’a dit tout bas
Qu’il fallait s ‘arrêter là
Que ce n’était pas toi
Qui étais faite pour ses bras

Tu vas souffrir
Mais lui n’en saura rien
Il ne pense qu’à ce qu’il peut s’offrir
Et se fout de se qui te fera du bien.





Le poignard

***

J’aimerais être un poignard,
Pour que de tout mon art,
Je te transperce le cœur,
Sans aucune rancœur ;
Et qu’enfin je vois couler ton sang
Pendant longtemps.

Tu as vu couler mes larmes,
Maintenant je prends mes armes.
Tu t’es bien amusé,
Mais tu n’es pas très rusé :
Deux à la fois,
Ce n’est pas pour moi.

Reste sur tes gardes ,
Par ta faute ça va devenir hard.
Tu m’as cherchée et trouvée.
Tu m ’as aimée et trompée.
Alors à mon tour
De te jouer un tour !


Notre vie

***

L’éternité avec toi
C’était mon rêve à moi !
Tu m’as serrée dans tes bras
On s’est envolés pas à pas :
Destination : AMOUR
Celui qui dure toujours !

La flamme éternelle
Faisait des étincelles.
La belle rose
C’est qu’il ose ;
L’alliance
Pour une chance.

Puis les années ont passé
Et deux bébés sont nés !
Un troisième
Parce que je t’aime.

Regarde ta montre, l’heure a tourné
Les aiguilles se sont arrêtées
La flamme s’est consumée
La rose a fané,
L’alliance s’est brisée.
Avec les années on s’est séparés !
Même si on s’aimait
Ça n’a rien changé.





Fin

***

Ils s’aimaient à en mourir.
Un jour, il a dû partir.

Elle l’a longtemps attendu.
Puis il est revenu,
Avec une femme,
Et deux enfants.

Elle a allumé la flamme,
Qui s’est consumée lentement ;
Quand il n’y eut plus de lumière,
Elle sauta par la fenêtre.

Il ne fut pas du tout fier,
Quand il eut lu sa lettre.

Elle l’aimait,
Il l’a oubliée.
Elle s’est suicidée ,
Il est resté.




Il est là

***

Il était sous mes yeux
J’ai dû ouvrir les deux
Pour le voir lui.
Mais aujourd’hui
Que je l’ai enfin vu
Lui ne me voit plus.



Tueur de cœur

***

Tu m’as blessée
Au plus profond
Etait-ce ton intention ?
Une réelle vérité ?

Ou un mensonge inventé ?
Mais tu me l’as brisée
Ma prison dorée
Mon cœur a cessé
De battre pour pleurer
Une rivière de regrets.

Tu m’as déçue
C’est peine perdue
Je te voyais idyllique
Tu n’es que maléfique.

Tu brises des cœurs comme du verre
Car le tien est de pierre
Le mien en mille morceaux
Je t’ai malheureusement dans la peau
Mais je vais te laisser
Encore tout plein de regrets.

Maladie d’amour

***

C’est une drôle de maladie
Qu’est la maladie d’amour
On croit qu’elle dure toujours
Mais passe comme nos envies
On finit par oublier
Celui qu’on a tant aimé.

Moi je n’oublie pas
Je reste toujours là
Là toujours pour lui
En restant celle que je suis

La maladie d’amour
Ne touche pas toujours
Quand nous marquera-t-elle ?
Nous donnera-t-elle des ailes ?
Pour vivre notre passion
Sans appeler la raison.




A X

***

Toi toujours toi.
Pourquoi tu me hantes ?
Tu restes et tu te vantes.
Tu n’es plus là pour moi.

Mais tu restes en face.
J’aurais préféré que tu traces
Un trait sur le passé,
Et que tout soit comme avant.

Mais tu ne l’as pas fait pourtant ;
Je voudrais te remercier,
De m’avoir laissée tomber.
Sur toi je m’étais trompée.

C’est à regretter
J’ai perdu mon temps
Et mes sentiments
Une part de fierté.



Je t’aime

***

Le jour où tu comprendras
Que je t’aime malgré moi.
Tu as une grande place dans mon cœur.
Je te regarde pendant des heures
Je te connais sous beaucoup de coutures
Attention aux voitures !!!
Si tu te reconnais
Sauras-tu me parler ?
Me voir en couleur
Surtout dans ton cœur.






De toi à moi

***

Trois jours sans te voir
C’est ma vie sans espoir.

Quand je te croise
Dans les allées
Ton regard m’apprivoise,
Et je ne sais plus où j’allais.

Tes yeux de braise
Me rendent mal à l’aise.

Je n’ai plus les pieds sur terre
Quand on me prononce ton nom.
Pour toi je traverserais les mers
Les océans, les détroits, les monts !

Mais je ne suis que moi
Alors je reste là pour toi !






Si tu étais là

***

Si tu étais avec moi
Ma vie serait rose !
Je serai la plus heureuse,
Si tu t’offrais à moi
Pas besoin de fleurs
Je veux juste ton cœur !
Te voir tous les jours de ma vie
Me donne déjà l’envie
De sentir tes bras autour de moi.
Oublier le temps pendant une seconde
Voir que ce n’est pas du vent , je suis à toi
La terre ne serait plus ronde
Mais aurait la forme d’un cœur .
Pour que lorsque couleront mes pleurs
Je me souvienne de cet instant
Ce pur et tendre moment
Où nous avions oublié les lois
Rien que toi et moi
L ‘amour et ses grands bras
Juste pour ce moment là
Mais nous sommes restés sages
Même malgré nos âges
Maintenant je regrette mes choix
Je te veux pour moi.



Concours Sabine Sicaud 2004
Prix d’encouragement jeune


Mon âme sœur

***

Mon âme sœur
C’est mon cœur.
Rien qu’un regard
Et je suis en ébat !
Sur la terre ici bas
Je ne suis qu’à l’écart,
Alors qu’à ses côtés
Je suis le monde entier !
Je me sens en sécurité
Quand il devine mes pensées !

Ses yeux si mignons
Me font un effet
Tel une flèche de Cupidon
Qu’en plein cœur il m’a envoyé !
Mon âme sœur
Je le trouverai
Car se sera l’heure
De nous aimer
Un seul baiser
Sera pour l’éternité !



Ballade avec toi

***

Sur le bord du fleuve,
Tu m’as embrassée.
On s’est baladés.
Tu étais la preuve
Que voulait mon cœur.

Tu m’offris des fleurs ,
Mais pas tout ton cœur
Alors vinrent les pleurs .
Tu étais le cœur
Que voulait mon cœur .

Et tu m’as aimée ,
Et tu es resté,
Là pour m’embrasser.
Tu es l’homme parfait,
Que voulait mon cœur .




Sous mes yeux

***

On reste si longtemps sans se remarquer !
On se voit, on se parle, on se tait.

On se connaît depuis si longtemps,
Mais le temps s’écoule si rapidement !

Six ans déjà à se croiser
Six ans avant de s’entrechoquer.

Maintenant que tu es là,
Je te veux rien que pour moi.

Prends moi dans tes bras,
Et je saurai que c’est toi !



Toi que j’adore mais pourquoi ?

***

Je ne pensais pas
A une amitié avec toi
Mais pourtant tu es là
Et tu m’écoutes, moi.

Je ne te voyais pas
Du tout comme ça.
Alors mon regard à changé
Littéralement transformé.

Moi je t’adore comme ça
Mais voilà qu’il y a quelque temps
Qu’avec toi je suis dans le vent
Je voudrais savoir pourquoi ça, à moi ?

ma plus grande source d'inspiration
MALTE
une semaine là bas c'est comme une vie ici
cette photo est l'essence même de la création
mère Nature fait des miracles pour inspirer ces admirateurs .
Miroir =moi

***

Sur le papier blanc,
J’exprime mes sentiments.
Mes peines, mes joies,
Mes envies de toi.

En rime plates , croisées
Ou encore embrassées,
Je me libère de mes pensées
Noires ou colorées.

Les exprimer pour me soulager,
S’écrire sur du papier
C’est mieux pour se regarder, s’épier
Sans trop se leurrer.

Mon miroir, mon jumeau,
Mon moi, mon ego.
Je me vois en face,
Sans me voiler la face.





Je suis

***

Moi je sais qui je suis
Je ne changerai pour rien
On m’aime, on m’aime moins
Mais je reste ce que je suis
Les gens qui m’aiment bien
Je leur offre mon cœur
Et leur donne du bonheur
Moi, c’est tout ou rien
Pas de demi-mesure
Ça c’est sûr !!!





Plus la même

***

Vous croyez me connaître ,
Mais je ne suis plus comme avant.
On change avec le temps.
Je suis comme je voulais être.
Mais vous ne le voyez pas,
Je ne sais pas pourquoi.

Je suis mon nouveau moi,
Que ça vous plaise ou pas.
J’ai pris de l’âge,
Et surtout du courage,
Pour faire de ma vie,
Ce que j’avais envie.

J’ai beaucoup grandi,
J’ai tout changé dans ma vie,
Pour qu’elle me ressemble.
Je suis fière de ce que je suis.
J’ai suivi le cours de mes envies.
J’ai mes propres idées il me semble.

Ainsi que ma propre personnalité,
Un style bien différencié,
Comme ça je suis moi.
Un monde à moi,
Une vie sur mesure,
Sans aucune censure.




Dégoût

***

Je n’ai pas d’inspiration
Pour te dire ma déception.
Etait-ce par profit ?
Ou juste par envie ?
Que tu m’as fait subir
Tous tes moindres désirs.
M’aurais-tu jetée.
Si cela avait été fait.
Pourquoi ne réponds-tu pas ?
De toute façon, je te déteste déjà.





Le viol

***

Après la grande soirée
Il s’est arrêté sur le bas-côté ;
Il l’a attrapée
Sans rien lui demander !
Elle mena une lutte inouïe
Tout au long de la nuit.

Aucun de ses cris
Ne l’a arrêté !
C’était un ami,
Un vrai
Qui l’a trahie
Avec mépris.

Pilule du lendemain
Qui ne sert à rien !
Il l’a salie, comme un pourri
Sans son avis ;
Avec la rage
D’un homme en cage.

Peur , crainte, inquiétude
Tout cela est bien rude.
Ce soir là elle ne peut l’oublier.
Dans ses pensées et sur son bébé,
Cela restera gravé à jamais,
Depuis ce soir d ‘été.


Concours Regard 2005
Premier prix




Dépendance

***

Il t’en a vendu,
Du fruit défendu !
Tu y a goûté,
Ça t’a beaucoup plu.
Elle te manquait de plus en plus,
Tu ne t’en es plus passé.

Tu as commencé par une barrette,
Tu as trouvé ça super chouette !
Gazer de temps en temps.
Le joint de plus en plus souvent.
Tu m’a laissée bête,
Pour une cigarette !

LSD, cocaïne,
Tu prends de l’héroïne.
Tu tues ta vie
A l’ecstasy !
Tu vas y rester,
A force de planer.


Concours Sabine Sicaud 2004
Prix d’encouragement jeune




Guerre

***

C’est un titre pas original
Pour une histoire pas banale.
L’histoire d’un pays, une puissance,
Qui se croit maîtresse du monde ,
Qui tue des civils en silence,
Qui alerte des grands du monde,
Pour quoi au juste ?
Elle tue des peuples pour s‘enrichir ;
Mais elle n’a pas appris à réfléchir
Apprendre les valeurs justes.
Cette histoire je ne peux la terminer,
Pour l’instant je la vis,
Mais cela m’insupporte que n’importe qui
Puisse tuer des innocents par milliers.
Vous votez pour qui vous voulez,
Mais vous ne savez pas qui vous élisez.
Ne tombons pas dans les extrêmes.
N’oublions pas le passé
Il doit nous servir à ne pas retomber
Dans ce que j’appelle la mauvaise crème.




Concours Sabine Sicaud 2004
Prix d’encouragement jeune




Egoïste

***

Tout pour toi !
N’en n’a-tu pas assez ?
Vouloir être reine et roi.
Apprends à prêter,
Tu n’en seras que plus fort.
Si tu fais des efforts,
Vivre c’est partager.
Partager c’est aimer.




Tu m’énerves

***

Rien que te voir,
Me rappelle les interdits,
Que nous avons franchis
Pour nous : plus aucun espoir.

Je ne peux plus te regarder.
Tu ne fais que m’énerver.
Ta tête m’exaspère,
Il va falloir te taire.

Avenir

***

Comment pouvoir être sûr,
De ce que l’on veut dans le futur ?

Décider maintenant,
De ce que l’on sera
Dans dix ou quinze ans.
Comment faire cela ?

Choisir un métier,
Sans se tromper,
C’est assez compliqué.
Ma vie sur un bout de papier.

Le mot ERREUR
Me fait terriblement peur.
Les choix sont durs
Surtout quand on n’est pas sûr !

Des besoins, des envies
C’est dur d’entrer dans la vie.








L’envol : peur de grandir

***

Prendre son envol,
C’est pas de bol !
Le bouleau n’est pas qu’un arbre ,
Mais aussi une tâche qui nous barbe !
Pour un salaire,
C’est la galère !
Le shopping entre copines
Ça devient surtout la ruine!

Je vais m’envoler,
Pour la vraie liberté !
Celle qui au final,
Devient très banale !
On la voulait tant,
Mais pas pour longtemps !
On voulait la goûter,
Au final, on ne l’a pas digérée !

Maintenant qu’on y est,
Il faut l’assumer !
Le passé, on l’oublie,
Bonjour la nouvelle vie !
Elle est si courte ,
Ne te trompe pas de route !
La belle vie est finie,
Bonjour l’autonomie !






Evoluer

***

Grandir,
Se construire,
Agir,
Mourir .
Voilà la vie,
Tous nos soucis !

Grandir c’est pousser
Et surtout profiter.

Se construire c’est penser,
Former ses idées.

Agir c’est s‘accomplir,
Se reproduire.

Mourir est la finition,
Le bout d’une grande action.








Avance

***

Ne reste pas sur tes acquis,
Prends-en toujours plus,
Pour conquérir la vie.
Accumule les bonus,
Car on n’a qu’une vie, une seule !
Alors perds pas ton temps.
Trace ta route, ne reste pas seul.
La vie n’est qu’un coup de vent .







Courte

***

Une vie est-ce assez long,
Pour réaliser ses ambitions ?

Bien sûr que non !
Faire de la chanson,
Ecrire des poèmes,
Avoir une vie de bohème.

Voyager, travailler,
Se fiancer, se marier,
Avoir des enfants,
Ça nous prend trop de temps.

Si seulement on prenait un moment,
Pour vivre plus lentement,
On s’apercevrait plus souvent ,
Des choses qu’on aime tant.

Alors nos choix,
Seraient plus adroits.
Vivre pour subir
Ou vivre pour sourire.

A vous le choix,
La question ne se pose pas.




Trop

***

C’est quand on ne veut rien
Que tout nous vient !

Je n’en demandais pas tant
Mais ils sont là pourtant.

Je ne dis ni oui ni non
Car j’ai mes raisons.

Je vous aime pourtant
Mais il me faut le temps.

Peut-être un jour, dans un moment
Vous saurez mes sentiments.

Mais pour l’instant
Je prends mon temps.








L’enfant pleure

***

La pluie coule sur les joues de l’enfant triste
Il pleure parce qu’il est sur la liste :
La liste sans couleurs
Où le gris est à l’honneur !

Il pleure parce que le malheur
Le touche à toute heure,
Sans faire place au bonheur
Mais plutôt à la peur !

Il pleure parce qu’il est seul
Sans son aïeul.
Abandonné, sans logis
Cet enfant doit vivre sa vie !

Il pleure parce qu’il a tout perdu
Et qu’il ne lui reste que la rue.
Un enfant dans la rue
C’est une enfance perdue !



Concours Sabine Sicaud 2003
Prix jeune










Les amis

***

Que doit être un ami ?
Un ami c’est celui qui est là,
Quand on a un souci,
Que rien ne va.

Un ami n’est pas celui qui est là,
Seulement quand tout est rose
Car la vie n’est jamais rose.
Quand on a besoin de lui, un ami est toujours là.

Alors au final, on n’en n’a pas tant que ça,
Des personnes qui ont ce titre là !








Un bébé

***

Avoir un bébé ?
Peut-être ! quand ?
Questions dans le vent,
Ça vient comme un baiser.

Pas le temps de réfléchir
Savoir si oui ou non ?
De toute façon,
Il n’y a rien à dire.

Un bébé est un cadeau,
Le fruit de quelque chose de beau.

Un très bel acte d’amour,
Que l’on aura pour toujours.







Petite fille

***

Si l’enfance,
Rime avec innocence,
C’est pour la douceur ,
Et la candeur,
De la petite fille qui danse,
Au milieu des passants.
A son âge, on a de la chance
De pouvoir tourner dans le vent
Sans se soucier des gens
Elle vit sa vie dans l’air du temps.



Vis ta vie

***

Vous m’avez laissée tomber,
Pourquoi ? Qui le sait ?
Mon caractère, mes pensées
Mes secrets, mes idées.

Je voudrais une explication,
Et surtout une bonne raison.
Je sais, j’ai de l’imagination
Ce n’est peut-être qu’une impression.

Ce n’est pas la première fois,
Que cela m’arrive à moi.
Je ne veux plus subir,
Alors je préfère partir.

Moi, je ne perds pas mon temps,
La vie est trop courte.
Il faut savoir choisir sa route,
Et ne pas tomber dans le néant.






Bêtise humaine

***

Elle construit,
Puis détruit.

Sa seule détermination
Est de démonter
Par toutes imaginations
L’être tant aimé.

Le bonheur est abstrait,
Et propre à chaque individu.
Y a pas d’amitié,
Juste des âmes perdues.

Elles se servent de nous.
Chacun a besoin de vous.




Réincarnation

***

Plusieurs vies pour une connaissance absolue
Pour apprendre l’existence, le vécu.

Une vie pour l’AMOUR
Celle qui dure toujours.

Une vie pour la SCIENCE
Apprendre le silence.

Une vie pour l’ART
Encore un Mozart.

Une vie pour la COMPASSION
Ecoute avec attention.

Quatre vies
Et plus un souci.

Un esprit pur et soulagé
De quatre vies infligées.





Parfait simplet

***

« Parfait ! Je suis parfait ! »
Disait le gentil simplet.
Mais simplet il était
Car n’existe pas d’être parfait.

Qu’est ce que la perfection ?
Peut-être une imagination.

Mais le simplet
Se criait parfait.
Pourtant défauts il avait
Car idiot il était.

Mais sa grande voix
Le rendait roi.

Un jour il trouva sur sa route
Un ange en mission
Contre la déroute
Du simplet bercé d’illusion.

Depuis simplet il n’est plus
Mais parfait il s’est toujours cru.




Dans le noir

***

Dans le noir
Je vis mon désespoir

Mes pensées noires
Se noient dans l’obscurité

Ma vie dérangée
S’apaise dans le noir

Avec le noir
Revient l’espoir

Espoir d’y voir
Encore un soir

Dans le noir
On peut tout croire

Tout s’arrange
Tout se dérange

Mettons de l’ordre
Dans ce désordre

Recette pour écrire

***

Tu prends ton crayon,
Un zeste d’imagination,
Une feuille de papier,
Prête pour travailler.

Lancer ses idées ,
Bien les mélanger,
Enfin réfléchir
A ce que tu viens de dire.

Trouve un titre, un sens,
Car quand on y pense,
C’est pas si compliqué,
D’apprendre à composer.

Se donner le temps,
D’exprimer ses sentiments,
C’est une bonne idée,
Pour se soulager.

Le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas
Mots

***

Dans ces mots,
Je passe mes douleurs.
Dans ces mots,
J’écrase mes peurs.

Avec ces mots,
Coulent les pleurs.
Avec ces mots,
Naissent les fleurs.

Tous ces mots,
Sont ma façon d’être.
Tous ces mots,
Sont mon paraître.

Ecrire un mot,
C’est exister.
Lire un mot,
C’est subsister.