mardi 26 décembre 2006

Les mystères du coeur qui pleure


Mon cœur

***

Je me croyais pourvue de liberté
Mais je ne suis qu’emprisonnée,
Dans la prison de mon cœur,
Puisqu’il dicte mes pleurs.
Ce n’est pas mon esprit qui m’écrit
Mais mon cœur qui dicte ma vie.
Il régit ma pensée,
Il me donne des idées,
C’est lui qui crée ma vie,
C’est lui qui fait ce que je suis.





J’ai oublié

***

Tout vidé,
J’ai oublié.
Le placard de mes pensées
Est enfin débarrassé !
Tout ça parce que j’ai besoin,
Besoin de toi pour avancer.
Je t’aime tu le sais.
Je ne te supporterai pas loin,
Loin de moi pour toujours,
Alors reviens mon amour !





Mal au cœur

***

Je n’arrive pas à écrire
Ce que je voulais te dire.
En quelques mots :
Je t’aime encore
Je t’aime très fort.

Rien ne peut guérir mes maux,
A part mes pleurs,
Qui vident mon cœur
De cette douleur
Que j’ai à l’intérieur.

Je comprends enfin
Cette douleur sans fin
Qu’est la maladie d’amour
Qui s’éteindra peut-être un jour.





Je t’ai perdu

***

Cela fait quelques semaines déjà,
Que je t’aime encore,
Encore plus fort,
Mais tu le sais déjà.







Patience

***

Ces jours-ci
J’ai beaucoup écrit ;
Ecris sur toi,
Ecris sur moi,
Mais pour t’oublier,
Je dois encore patienter !








Nouveau jour

***

Je me relève,
Petit à petit,
Je me reconstruis,
Je t’oublie.







Je suis à moi

***

Je souris, la vie est belle,
Je ne veux plus te voir.
Pourquoi ? Tu dois le savoir !
Je me sens comme une hirondelle.
Je suis libre sans toi,
Je me sens enfin moi.
Je ne suis plus qu’à moi.
Je ne t’appartiens pas,
Je ne t’appartiens plus,
Je ne t’ai jamais appartenu.






Etranger

***

Tu m’as dit : « Je suis désolé ! »
Je t’ai vraiment cru désolé.
Mais je me suis trompée !
Tu m’as bien dupée !
Je ne sais plus si je te connais ?
Non, j’ai passé un an avec un étranger !






Ça passe

***

J’ai rangé tes affaires,
Je me sens plus légère.
J’ai le cœur soulagé.
Il commence à cicatriser !
Qui a souffert le plus ?
Est-ce moi de t’avoir perdu
Ou toi de m’avoir voulu ?
Ce qui est fait est fait !
On ne peut rien y changer.
Ce n’était pas du temps perdu !







Désarmée

***

Ma plume ne peut plus écrire
Ce que j’ai à te dire.
Tant de maux, tant de souffrance,
Tant de regrets, tant d’espérance.
Tu m’as laissée à cœur ouvert,
Dans ce monde trop amer.





Question

***

POURQUOI ?
POURQUOI ?
Je n’arrive pas à t’oublier ?
Malgré le mal que tu m’as fait
Je ne cesse de t’aimer.
Entre l’amour et la haine
Il n’y a pas d’infamiliarités.
Entre la joie et la peine
Il n’y a pas de temps à perdre
Je dois t’oublier ou me perdre.

1 commentaire:

Pierrückt a dit…

bon, évidement c'est pas joyeux.
Mais bon, même si je ne suis pas prof de littérature, je trouve ça joli.
En espérant que tu t'en remette, avec tes amis de Campus et d'ailleurs.

Gros bisous Julie

Pierrick